|
Les championnats du monde de cyclisme sont programmés le 25 septembre à Copenhague. Classée dixième Nation mondiale au 15 août, la France pourra engager neuf coureurs au Danemark, un privilège qu’elle n’avait plus connu ces dernières saisons, ce qui confirme la bonne santé actuelle du cyclisme tricolore. Sur un circuit où une arrivée au sprint semble la plus probable, le sélectionneur tricolore, Laurent Jalabert, retiendra évidemment les meilleures pointes de vitesse françaises. D’ici début septembre et le dévoilement de la liste, les sprinters français ont ainsi tout intérêt à se montrer sous leur meilleur profil. Au Tour du Limousin ces jours-ci, à celui du Poitou-Charentes la semaine prochaine, au Grand Prix de Plouay le 28 août, mais également lors de la Classic de l’Indre qui s’élancera dimanche 21 août de Châteauroux. Le royaume des sprinters. Cette épreuve d’un jour, 11e manche de la Coupe de France, qui traversera 31 communes du département berrichon, a toujours sacré un sprinter depuis sa création en 2004. Le tracé indrien (198,9 km) est, il faut le souligner, d’une platitude extrême et d’éventuels fuyards ont toutes les chances de se voir repris avant l’arrivée sur l’avenue de La Châtre. Cette longue ligne droite de 1,7 km, qui réussit si bien au Britannique Mark Cavendish vainqueur en ces mêmes lieux de la septième étape du Tour de France en juillet dernier, fait des envieux parmi les 142 engagés du plateau. En l’absence de Romain Feillu (Vacansoleil), blessé à l’épaule et qui entame une course contre la montre afin d’être rétabli pour Copenhague, on pense à Ravard (AG2R) ou Casper (Saur-Sojasun), qui viseront la passe de trois à Châteauroux, au Vierzonnais Bonnet (FDJ), ou aux jeunes espoirs français, Gallopin, Offredo, Hivert et Kadri que Jalabert a retenus dimanche dernier pour l’épreuve préolympique à Londres.
|