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Jimmy Casper s’impose devant Romain Feillu. Revanche dimanche, sur l’avenue de La Châtre ?
Lors des six éditions précédentes, l’avenue de La Châtre a offert la victoire à un sprinter. Hypothèse la plus probable dimanche encore.
Les organisateurs ont beau chercher, s’échiner même à dénicher les difficultés, la géographie de l’Indre est telle qu’il est bien difficile de mettre sur pied un tracé recelant suffisamment de relief pour créer des écarts importants. Les baroudeurs ne manquent pas de tenter leur chance, mais ils sont irrémédiablement repris par les équipes de sprinters qui mettent la grosse machinerie en action pour revenir sur les fuyards dans les derniers kilomètres. On assiste alors à un sprint massif : « Pour ma part, j’adore les arrivées au sprint », confie Jean-Luc Pernet, à la tête de l’organisation. Il est vrai que voir ces cadors du peloton débouler à 60 km/h sur une avenue longue de 2 km et large à souhait constitue un spectacle de haut vol.
Cette septième édition de la Classic de l’Indre, neuvième manche d’une Coupe de France qui en compte douze depuis l’annulation du trophée des grimpeurs, sera certainement la plus difficile de toutes. Les organisateurs ont tout fait pour corser l’affaire. Sur les 201,7 km de l’épreuve, ils ont tracé un parcours qui empruntera au maximum les bosses existant dans le département. Un col est même au programme, celui du Pilori, qui affiche une altitude de… 252 m.
Les hommes forts que sont Brice Feillu (Vacansoleil), Sandy Casar (FDJ), Romain Sicard (Euskaltel), voire les Radiosahck emmenés par Popovych, Paulinho ou Lequatre essaieront, on l’espère, de contredire les pronostics en faussant compagnie au peloton. Un groupe prendra peut-être suffisamment d’avance pour échapper au retour de la meute. Mais l’hypothèse la plus vraisemblable reste que cette course a toutes les chances de couronner à nouveau la meilleure pointe de vitesse. Et à ce petit jeu, les postulants à la victoire finale ne manquent pas.
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