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Casar ne se ménage jamais |
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Sans le savoir, les rares habitants de Bois-le-Roi, hameau proche de Vernouillet, en Eure-et-Loir, ont vécu une véritable page d'histoire en ce milieu des années 1990. Licencié du CA Mantes, le tout jeune Sandy Casar vint y remporter la première victoire de sa formidable carrière. Natif des Yveines où il réside encore, Sandy est passé professionnel chez Marc Madiot à l'orée de l'an 2000. Homme d'une totale fidélité, il n'a jamais quitté son équipe, la Française des Jeux, dans laquelle il finira certainement sa carrière.
Que dire de ce longiligne coureur sinon qu'il dispose d'un énorme palmarès symbolisé notamment par trois victoires d'étape sur les Tours 2007, 2009 et 2010, et par cinq places de deuxième ? Pas mal, non ? Parlons mainternant philosophie. Celle de Sandy Casar est simple : " je ne supporte pas de rester dans le peloton. Une fois, dans le Tour, j'ai couru pour le général en m'économisant. J'ai fini 16e à Paris mais je n'avais pris aucun plaisir. Je me suis promis de ne plus jamais revivre ça."
Alors, il va faire la course en tête, Sandy, le dimanche 29 août prochain, à l'occasion d'une Classic de l'Indre qui approche dorénavant à grands pas ? Le terrain plat ne sera sans doute pas à sa convenance. Mais Casar n'est pas seulement un fameux grimpeur. Comptons sur lui pour tenir un double rôle sur les routes départementales : baroudeur et capitaine de route !
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